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RELIANCE FORMATION ANGELIQUE DUCROS

La CAUSE de la Souffrance

N'est jamais la situation, mais toujours les pensées qui concernent celle-ci

SOYEZ CONSCIENT DES PENSEES QUI VOUS VIENNENT ET DISSOCIEZ-LES DE LA SITUATION QUI EST TOUJOURS NEUTRE

 Apprendre à se connaître 

 le véritable voyage   intérieur

 

Apprendre à se connaître n’est pas une quête égoïste.
C’est au contraire le plus grand acte d’amour envers la vie.
Tant que nous restons étrangers à nous-mêmes, nous répétons sans le savoir des schémas, des blessures, des conditionnements. Nous cherchons à être aimés, reconnus, compris… alors que tout cela repose déjà au fond de nous, dans un espace de paix silencieuse que nous avons oublié.

La connaissance de soi n’est pas une technique.
C’est un chemin de présence — un retour à l’évidence de ce que nous sommes, au-delà des rôles, des peurs et des histoires.

1. Pourquoi apprendre à se connaître ?

La plupart des gens vivent “en surface”.
Ils réagissent, s’adaptent, compensent, cherchent à correspondre à une image.
Mais derrière cette agitation, il y a un être sensible, complet, profondément conscient.
Apprendre à se connaître, c’est oser regarder ce qui vit en soi : nos émotions, nos élans, nos ombres, nos croyances.

C’est oser se poser cette question fondamentale :

“Qui suis-je, quand je cesse de jouer un rôle ?”

Ce processus demande du courage, car il fait remonter ce qui a été refoulé : la peur, la honte, la colère, la tristesse.
Mais c’est aussi ce qui libère.
Chaque fois qu’une part de nous est reconnue avec bienveillance, elle cesse de lutter et se transforme naturellement.

 

2. La connaissance de soi : un chemin en trois étapes

a) Observer sans juger

C’est le premier pas.
Apprendre à se connaître, c’est apprendre à observer :
ses pensées, ses émotions, ses réactions, son corps.
Mais surtout, à observer sans se juger.
Car dès qu’on observe avec amour, la conscience s’ouvre et la transformation commence.

b) Accueillir ce qui est

Beaucoup cherchent à “changer”.
Mais avant de changer, il faut accueillir.
Accueillir, c’est dire oui à ce qui est là — même si c’est douloureux.
C’est reconnaître : “Oui, j’ai peur. Oui, je me sens perdu. Oui, je suis en colère.”
Et dans cet accueil sincère, quelque chose se détend profondément.
Le cœur s’ouvre, la résistance fond, et la paix revient.

c) Se relier à l’essence

Derrière l’histoire de “moi”, il y a l’Être.
Ce que nous sommes avant tout concept, avant toute mémoire.
Quand l’attention se tourne vers cette présence silencieuse, la connaissance de soi cesse d’être une recherche :
elle devient une reconnaissance.

“Je suis. Simplement.”

3. Les pièges du développement personnel

Le développement personnel est un merveilleux tremplin, mais il comporte aussi des pièges subtils.
Chercher à “devenir meilleur” peut nourrir, sans qu’on s’en rende compte, l’idée qu’on n’est pas encore assez.

Le véritable apprentissage de soi n’est pas une amélioration, mais une réconciliation.
Ce n’est pas devenir plus parfait, mais plus vrai.
Pas accumuler des outils, mais se dépouiller du superflu.

On ne “se construit” pas, on se découvre.
Et cette découverte est infinie.

4. L’importance du silence et de l’écoute

Dans un monde saturé de bruit et d’images, le silence devient un allié sacré.
C’est dans le silence qu’on entend ce qui parle derrière les mots.
C’est là que les réponses se dévoilent sans effort.

Chaque jour, offre-toi un moment de retour à toi :
respirer, ressentir ton corps, écouter sans vouloir comprendre.
Petit à petit, tu reconnaîtras une présence tranquille, douce et vaste.
C’est toi, au-delà des pensées.
La conscience pure, le témoin silencieux du monde.

5. Le fruit du voyage

Lorsque tu apprends à te connaître, tu découvres que tout ce que tu cherchais à l’extérieur — amour, paix, liberté — était déjà là.
Tu deviens ton propre refuge, ton propre guide, ton propre ami.
Et de cette paix intérieure naît une nouvelle façon d’être au monde : plus simple, plus aimante, plus vraie.

Alors, la connaissance de soi cesse d’être un effort.
Elle devient un art de vivre.
Un état naturel, où chaque instant te ramène à la maison.

🌿 Conclusion

Apprendre à se connaître, c’est cesser de fuir et commencer à s’aimer.
C’est oser être nu, sans masque, face à la vie.
C’est se souvenir que tu n’as rien à atteindre, seulement à reconnaître ce que tu es déjà.

“Le plus grand voyage ne mène pas ailleurs.
Il ramène ici, dans le silence du cœur.”

Lâcher le besoin de contrôle pour retrouver une vie plus fluide

​​​

Nous passons une grande partie de notre existence à vouloir tout maîtriser : notre image, nos relations, notre avenir, nos émotions…
Nous croyons qu’en contrôlant, nous serons en sécurité.
Mais en réalité, plus nous serrons les poings, plus la vie nous échappe.
Car la vie n’est pas un mécanisme à dompter — c’est un mouvement à accueillir.

Lâcher le besoin de contrôle, ce n’est pas tout laisser tomber.
C’est retrouver la confiance dans l’intelligence naturelle de la vie, celle qui sait parfaitement ce qu’elle fait, même quand nous ne comprenons pas encore pourquoi.

# Pourquoi cherchons-nous à tout contrôler ?

Le contrôle naît de la peur.
La peur de souffrir, la peur de perdre, la peur de l’inconnu.
Depuis l’enfance, nous avons appris à nous protéger : à prévoir, à anticiper, à planifier pour ne pas être pris au dépourvu.

Mais ce réflexe, utile à certains moments, devient souvent une prison invisible.
Car la vie, par nature, est imprévisible.
Et vouloir la contenir, c’est comme vouloir enfermer le vent dans un bocal.

En cherchant à tout maîtriser, nous perdons la magie du moment présent.
Nous passons à côté de la beauté spontanée de la vie, de sa tendresse, de ses surprises.

# Le contrôle : une illusion de sécurité

Le besoin de contrôle donne une impression de stabilité… mais c’est une illusion.
Car rien, absolument rien, ne peut être garanti : ni la santé, ni l’amour, ni même le souffle qui nous traverse.

Le mental veut comprendre, organiser, prévoir.
Mais la vie, elle, danse selon un rythme plus vaste que nos plans.
Quand nous cessons de lutter, quelque chose en nous s’apaise.
Le corps se détend. Le souffle redevient fluide. Le cœur s’ouvre.

Lâcher le contrôle, ce n’est pas perdre le pouvoir.
C’est retrouver la puissance du vivant.

# Lâcher prise : un apprentissage en douceur

Lâcher prise ne se décrète pas.
C’est un chemin de confiance, souvent progressif, parfois inconfortable, mais toujours libérateur.

Voici trois clés simples pour l’intégrer au quotidien :

a) Accueillir l’incertitude

Chaque fois que tu ressens le besoin de tout comprendre, respire.
Observe ce qui se contracte en toi.
Rappelle toi : tu n’as pas besoin de savoir, juste d’être présent à ce qui est.
L’incertitude devient alors une porte vers la liberté.

b) Apprendre à écouter plutôt qu’à forcer

Quand tu sens que les choses résistent, plutôt que de pousser, écoute.
La vie t’invite peut-être à ralentir, à ajuster ta direction, ou simplement à faire confiance.
Il y a une sagesse silencieuse dans ce qui semble “bloquer”.

c) Remettre le flux au centre

Le lâcher-prise, c’est revenir dans le flux.
C’est sentir que la vie te traverse et que tu peux t’y abandonner, sans peur.
C’est danser avec ce qui est, sans vouloir que ce soit autrement.

# La confiance : antidote au contrôle

Lâcher prise, c’est faire confiance.
Non pas une confiance naïve, mais une confiance profonde, enracinée dans la conscience que la vie œuvre toujours pour toi, pas contre toi.

Souviens-toi des moments où tout semblait perdu… et où, finalement, quelque chose de juste s’est révélé.
La vie ne se trompe pas.
Elle t’emmène toujours là où tu dois aller pour grandir, t’ouvrir, aimer davantage.

La foi n’est pas religieuse : c’est la certitude tranquille que tout a un sens, même si ce sens échappe à notre compréhension.

# Revenir à la fluidité

Quand tu lâches le contrôle, tu redeviens fluide, comme l’eau.
Tu t’adaptes sans te perdre.
Tu avances sans forcer.
Tu écoutes sans te fermer.

La fluidité, c’est cette capacité à laisser la vie te traverser, sans vouloir figer les choses.
C’est le retour à ton essence : un espace d’ouverture et de confiance absolue.

Et c’est là que la magie opère.
Quand tu cesses de lutter, la vie t’offre plus que ce que tu aurais jamais pu planifier.

🌿 Conclusion

Lâcher le besoin de contrôle, ce n’est pas renoncer à agir.
C’est agir depuis la paix, non depuis la peur.
C’est devenir un instrument conscient du mouvement de la vie, plutôt qu’un esprit crispé essayant de tout gérer.

Plus tu fais confiance, plus la vie s’ouvre.
Et ce qui semblait chaotique se révèle parfaitement orchestré.

“Quand j’ai cessé de vouloir tout comprendre,
la vie a enfin pu me parler.”

Guide pratique : liste d'émotions et sentiments expliqués

Vous souhaitez décrypter vos réactions émotionnelles et développer votre capacité à exprimer ce que vous ressentez au quotidien ? Ce guide vous propose une liste complète d'émotions, s'appuyant sur les dernières recherches scientifiques et l'expertise de RELIANCE FORMATIONS. Explorez les émotions universelles, leurs subtilités et des outils pratiques pour les utiliser comme tremplin vers un meilleur épanouissement personnel.

 

Quelles sont les émotions de base universelles

 

Les émotions primaires constituent la base de notre vie affective. Ce sont des réactions instinctives que l'on retrouve dans toutes les cultures. Des chercheurs éminents comme Paul Ekman et Robert Plutchik ont prouvé que leurs expressions faciales sont identifiables universellement, jetant ainsi les fondements d'une psychologie interculturelle des émotions fondamentales.

 

 

Les six émotions fondamentales selon Ekman

 

Paul Ekman a identifié six émotions fondamentales universelles : la joie, la tristesse, la colère, la peur, la surprise et le dégoût. Chacune présente des expressions faciales caractéristiques – yeux écarquillés pour la peur, sourcils froncés pour la colère – et joue un rôle adaptatif crucial, tant pour notre survie que pour nos interactions sociales.

 

  • La joie : Cette émotion positive renforce nos relations et booste notre motivation. Elle se manifeste notamment par un sourire authentique faisant intervenir les muscles autour des yeux.

  • La tristesse : Réaction naturelle face à une perte, elle exprime un besoin de réconfort et favorise les connexions empathiques avec autrui.

  • La colère : Source d'énergie face à l'injustice, elle s'accompagne d'une tension musculaire et d'une concentration accrue.

 

Par la suite, Ekman a étendu cette classification à quinze émotions, intégrant des états positifs comme l'amusement ou la fierté, ainsi que des émotions négatives complexes telles que la honte ou le mépris. Pour une exploration approfondie de ces listes d'émotions à travers l'histoire et la linguistique, découvrez Explorer la collection complète de listes d'émotions et de sentiments.

 

La roue des émotions de Plutchik expliquée

 

Robert Plutchik a structuré huit émotions fondamentales en quatre paires opposées : joie-tristesse, confiance-dégoût, peur-colère et surprise-anticipation. Sa célèbre roue des émotions montre comment ces émotions universelles interagissent entre elles, leur intensité variant du centre vers l'extérieur – permettant par exemple de distinguer l'irritation de la rage.

 

Les émotions secondaires naissent du mélange d'émotions primaires : l'optimisme combine joie et anticipation, tandis que l'amour associe joie et confiance. Dans nos formations, cet outil précieux permet de développer l'intelligence émotionnelle en affinant son vocabulaire émotionnel et en apprenant à mieux gérer ses sentiments au quotidien.

 

L'évolution des classifications émotionnelles dans l'histoire

 

Dès l'Antiquité, Aristote recensait onze états affectifs dans son Éthique à Nicomaque et treize dans la Rhétorique. Cicéron, quant à lui, distinguait déjà entre émotions négatives (haine, envie, crainte) et émotions positives (affection, pitié, espérance). Ces premières approches ont profondément influencé la psychologie émotionnelle à travers les siècles.

 

Les recherches contemporaines de Cowen et Keltner identifient désormais vingt-sept expériences émotionnelles distinctes, incluant des sentiments comme l'admiration, la nostalgie ou le triomphe. Cordaro y ajoute notamment l'embarras, la fierté et le mépris. Ces classifications toujours plus fines soutiennent aujourd'hui efficacement les pratiques thérapeutiques, le coaching et nos programmes de formation, offrant ainsi une perspective nuancée des émotions positives et négatives qui nous animent.

 

Différence entre émotions et sentiments : comprendre le sens

 

La distinction entre émotions et sentiments est essentielle pour mieux se connaître et gérer ses états internes. Cette nuance dans la différence émotions sentiments permet d'éviter les malentendus qui amplifient ou minimisent nos ressentis, tout en améliorant notre façon d'exprimer nos besoins. Une bonne compréhension de ces concepts transforme positivement nos interactions quotidiennes, que ce soit dans la vie personnelle ou au travail.

 

 

Réactions physiologiques versus interprétation consciente

 

Les émotions sont des réponses automatiques du corps à une stimulation interne ou externe, comme les battements de cœur accélérés lors d'une peur soudaine. Les sentiments correspondent quant à eux à notre lecture consciente de ces réactions, influencée par notre vécu, nos croyances et notre environnement. Ainsi, une même émotion fondamentale peut donner naissance à divers sentiments selon notre interprétation psychologique.

 

  • Rapidité face à durabilité : une émotion apparaît en quelques secondes, tandis qu'un sentiment peut persister plusieurs jours

  • Universalité contre subjectivité : les émotions de base sont identiques chez tous les humains, alors que les sentiments varient selon les individus

  • Corps contre esprit : les émotions se manifestent physiquement (transpiration, tension), alors que les sentiments relèvent de l'analyse mentale

 

Utiliser le meilleur terme pour décrire ce qu'on ressent évite de sous-estimer ou d'exagérer l'expérience. Par exemple, la peur peut prendre la forme d'anxiété, d'inquiétude ou de simple prudence suivant notre perception. Cette précision dans le vocabulaire émotionnel favorise une communication plus juste, particulièrement utile dans les formations proposées chez RELIANCE FORMATIONS.

 

La méthode PNL permet d'affiner cette compréhension en questionnant nos généralisations. Des interrogations comme "Qu'est-ce qui provoque précisément ta colère ?" aident à clarifier le sens psychologique des réactions. L'analyse des expressions faciales - pas seulement des micro-expressions - vient compléter ce travail en révélant parfois des émotions masquées.

 

Les niveaux d'intensité du vocabulaire émotionnel

 

Toute émotion présente trois degrés d'intensité - léger, moyen, fort - qui enrichissent notre langage émotionnel. Prenons la colère : on peut être enragé (fort), simplement irrité (moyen) ou légèrement contrarié (léger). Ces nuances facilitent une gestion émotionnelle plus fine, sans exagération ni minimisation.

 

La peur suit la même logique : terrifié (intense), anxieux (moyen), légèrement mal à l'aise (léger). Ce spectre précis aide à formuler nos besoins affectifs. Découvrez notre formation PNL pour mieux maîtriser vos émotions à travers des techniques d'ancrage et de recadrage cognitif.

 

Émotion

Intensité légère

Intensité modérée

Intensité forte

Tristesse

Mélancolique, nostalgique

Attristé, découragé

Désespéré, anéanti

Confusion

Perplexe, hésitant

Désorienté, indécis

Déboussolé, perdu

Solitude

Seul momentanément

Isolement ressenti

Abandon total

 

Cette classification s'avère précieuse pour tout travail de développement personnel. En qualifiant avec justesse nos sentiments, nous créons une distance bénéfique qui aide à réguler les émotions désagréables comme la tristesse ou la culpabilité. Cette approche améliore également l'empathie et la qualité des relations.

 

L'impact des mots sur la perception émotionnelle

 

Notre façon de nommer ce que nous ressentons influence directement l'intensité et la durée de nos réactions. Dire "je suis un peu agacé" ne produit pas le même effet psychologique que "je suis hors de moi", même si l'émotion sous-jacente reste la colère. Le langage devient ainsi un outil puissant de régulation émotionnelle.

 

Les études en psychologie confirment que les personnes possédant un riche vocabulaire émotionnel gèrent mieux le stress et l'anxiété. Exprimer clairement un sentiment de culpabilité active les mécanismes cérébraux de régulation, réduisant l'activité des zones liées à la peur.

 

Nos ateliers proposent des exercices pratiques pour affiner cette expression : décrire son état émotionnel du jour en trois phrases précises permet d'enrichir progressivement son répertoire. On évolue ainsi du vague "je ne me sens pas bien" à "je ressens de la déception face à cette situation professionnelle qui me donne un sentiment d'impuissance", donnant ainsi tout son sens à l'expérience vécue.

 

Les émotions complexes et leurs combinaisons

 

Notre vie affective ne se limite pas aux émotions primaires - elle s'enrichit d'états plus élaborés, nés du mélange entre ressentis de base et processus mentaux. Ces émotions complexes apportent des nuances délicates à notre expérience humaine, influençant nos relations et nos choix. Leur compréhension approfondie favorise le développement d'une intelligence émotionnelle plus fine et une meilleure conscience de soi.

 

 

Comment naissent les sentiments composés

 

Les émotions complexes surgissent lorsque plusieurs émotions fondamentales se combinent avec nos interprétations mentales, créant ainsi des états affectifs riches et subtils. Par exemple :

 

  • Le mépris émerge de l'association entre colère et dégoût

  • La jalousie mélange peur de perdre, tristesse anticipée et colère envers une rivalité perçue

 

Ces combinaisons émotionnelles témoignent de la sophistication de notre univers psychologique et de notre capacité à décoder les situations sociales.

 

Quelques exemples révélateurs :

 

  • Nostalgie : savant dosage de tristesse face au temps passé et de joie des souvenirs heureux

  • Honte : triple mélange de peur du jugement, tristesse identitaire et colère contre soi-même

 

D'après Plutchik, les émotions secondaires résultent d'associations précises : l'optimisme combine joie et anticipation, tandis que l'amour fusionne joie et confiance. Particulièrement durables, ces émotions complexes se rapprochent des sentiments par leur persistance. Leur formation dépend étroitement du contexte social - la honte, par exemple, nécessite la conscience d'un regard extérieur et la douleur de franchir une norme collective.

 

Les émotions positives et leur impact cognitif

 

La théorie Broaden-and-Build de Fredrickson révèle que les émotions positives (joie, gratitude, intérêt, inspiration, amour) élargissent nos capacités mentales et construisent des ressources durables. Elles stimulent notamment :

 

  • La créativité

  • L'ouverture d'esprit

  • La résolution de problèmes complexes

 

En retour, elles renforcent notre résilience et améliorent notre bien-être physique et psychologique à long terme.

 

Nos formations chez RELIANCE FORMATIONS vous accompagnent dans l'exploration de ces états émotionnels mixtes pour transformer vos blocages en moteurs de croissance. Découvrez notre programme complet analysant 27 expériences affectives différentes et leurs impacts concrets. Apprivoiser la complexité de nos émotions nourrit l'auto-compassion et une perception plus juste de nos besoins profonds.

 

Techniques pour identifier et gérer chaque sentiment

 

Reconnaître clairement nos émotions constitue la première étape essentielle pour une gestion émotionnelle efficace. En transformant nos ressentis instinctifs en véritables analyses, nous parvenons à donner du sens à nos réactions et à les utiliser comme leviers pour nos projets. Chez RELIANCE FORMATIONS, nous vous proposons des méthodes issues de la PNL et des thérapies brèves pour intégrer ces compétences dans votre vie quotidienne.

 

Outils pratiques pour nommer vos émotions au quotidien

 

Pratiquer l'écriture d'un journal émotionnel permet d'identifier les déclencheurs, les situations et les sentiments précis, tout en suivant leur évolution. Ce simple exercice de cinq minutes crée une distance salutaire, révèle nos schémas récurrents et met en lumière les besoins cachés derrière la peur, la colère ou l'anxiété. Chaque soir, notez ces trois éléments : le contexte, l'émotion ressentie avec son intensité, et le désir ou besoin sous-jacent.

 

Méthodes PNL pour réguler les états émotionnels

 

La Programmation Neuro-Linguistique propose des techniques puissantes pour la régulation des émotions, en travaillant sur nos représentations mentales et nos ancrages sensoriels. Par exemple, l'ancrage associe un geste simple à un état de calme, pouvant être réactivé en cas de stress. Le recadrage cognitif permet de transformer une pensée négative comme "Je suis submergé" en "Je gère plusieurs priorités avec intelligence", redonnant ainsi du contrôle et de la clarté.

 

  • Respiration diaphragmatique : la technique 4-2-6 calme instantanément la colère ou l'anxiété en équilibrant le système nerveux.

  • Body scan : ce scan corporel aide à localiser où se niche la peur (dans le ventre) ou la colère (dans la poitrine).

  • Dissociation : se visualiser en observateur extérieur diminue l'intensité des émotions et favorise l'objectivité.

  • Swish pattern : remplacer mentalement une image de peur par une scène de réussite modifie durablement nos réactions émotionnelles.

 

Nos formations incluent un outil précieux : le tableau "Émotion versus Besoin", qui permet de traduire chaque émotion identifiée en action concrète alignée avec ses valeurs. Par exemple, la frustration révèle souvent un besoin de reconnaissance ou d'autonomie qu'il devient possible de satisfaire. Complété par cinq minutes de méditation en pleine conscience, ce processus renforce considérablement notre capacité de régulation des émotions.

 

L'impact des émotions sur vos objectifs de vie

 

Identifier les émotions motrices comme la curiosité ou le désir de réussite permet de les relier à des objectifs SMART et d'alimenter la motivation profonde. Créer un ancrage positif avant d'entreprendre une action augmente notre résilience face aux difficultés. Découvrez comment explorer vos émotions grâce à cette formation complète, comprenant 65 pages d'exercices pratiques et un suivi personnalisé.

 

La technique du Future Pacing consiste à visualiser mentalement sa réussite future pour renforcer sa détermination. Après chaque étape importante, prendre note de son ressenti émotionnel - fierté, peur modérée ou regain d'énergie - permet d'ajuster sa stratégie en temps réel. Se remémorer ses succès passés réactive la fierté, stimule la créativité et fournit l'élan nécessaire pour progresser avec assurance.

 

Foire aux questions

 

Quelles sont les 27 émotions identifiées par la recherche contemporaine ?

Une étude révolutionnaire menée en 2017 par Cowen et Keltner a mis en lumière 27 émotions distinctes ressenties par l'être humain : admiration, amusement, anxiété, émerveillement, maladresse, ennui, calme, confusion, désir ardent, dégoût, douleur empathique, fascination, envie, excitation, peur, horreur, intérêt, joie, nostalgie, soulagement, romance, tristesse, satisfaction, désir sexuel, surprise positive, surprise négative et triomphe.

Cette liste des émotions enrichit considérablement notre vocabulaire émotionnel, bien au-delà des six émotions primaires identifiées jadis par Paul Ekman. Elle nous permet d'exprimer avec plus de nuances un chagrin, une colère ou un moment de bonheur, tout en développant notre précieuse intelligence émotionnelle.

Quelle est la différence entre les 5 émotions de base et les sentiments dérivés ?

Les émotions primaires universelles – joie, tristesse, colère, peur et dégoût, parfois accompagnées de surprise – sont des réactions instinctives et fugaces.

En revanche, un sentiment dérivé comme le regret, la culpabilité, la nostalgie ou l'inquiétude résulte d'un processus psychologique plus complexe, influencé par notre vécu et notre environnement. Comprendre cette distinction permet de mieux gérer l'anxiété, d'atténuer la douleur émotionnelle et de faire des choix plus éclairés.

Comment utiliser une liste des émotions pour améliorer sa vie quotidienne ?

Utiliser une liste des émotions comme outil de développement personnel s'avère extrêmement bénéfique. En prenant l'habitude d'identifier et de nommer ses émotions trois fois par jour – en précisant leur intensité et ce qui les a provoquées –, on cultive une meilleure conscience de soi.

Cette pratique renforce l'intelligence émotionnelle, apaise l'anxiété et aide à clarifier ses désirs tout en gérant plus sereinement un chagrin passager. Mettre des mots sur chaque sentiment crée une distance salutaire, améliorant ainsi nos relations et notre gestion du stress psychologique.

5 Conseils pour alléger sa charge mentale au quotidien

Découvrez 5 astuces concrètes pour alléger votre charge mentale : listes, délégation et priorisation. Libérez votre esprit !

 

Pour les 6 millions d'aidants familiaux qui accompagnent un proche âgé, le poids de la charge mentale peut devenir un fardeau quotidien. Cet article vous propose des stratégies concrètes pour réduire la charge mentale et retrouver un équilibre. Vous découvrirez comment mieux organiser vos priorités, déléguer certaines tâches efficacement et mettre en place des routines apaisantes. Découvrez comment alléger la charge mentale des aidants avec le soutien d'outils numériques innovants.

Organiser et prioriser pour réduire la charge mentale

Une bonne priorisation des tâches est le fondement d'une gestion saine de votre énergie mentale. Sans cadre défini, chaque petite obligation peut consommer une part excessive de vos ressources cognitives. Structurer vos responsabilités avec clarté aide à libérer votre esprit des préoccupations constantes.

 

Créer une to-do list réaliste chaque matin

Il est préférable de se limiter à 3 ou 5 actions essentielles pour ne pas surcharger votre mental. Cette approche contribue à alléger la charge mentale en rendant la journée plus gérable. Chaque matin, déterminez uniquement ce que vous pouvez raisonnablement accomplir.

  • Écrire la veille : notez vos trois priorités avant de vous coucher pour apaiser votre esprit et démarrer la journée plus sereinement.

  • La règle des 2 minutes : si une tâche prend moins de deux minutes, faites-la tout de suite pour éviter qu’elle ne pèse sur votre esprit.

  • Adopter le time-boxing : réservez des créneaux de 30 à 45 minutes pour chaque activité afin de garder le focus et de lutter contre la procrastination.

  • Valider les progrès : cocher une tâche terminée sur votre liste de tâches apporte une libération mentale et un sentiment de satisfaction.

Prenez le temps de relire votre liste de tâches le soir pour reporter ce qui n’a pas été fait. Cette habitude permet de s'endormir plus paisiblement, sans ruminer inutilement.

Appliquer la matrice d'Eisenhower pour trier l'urgent

Savoir distinguer l'urgent de l'important permet de recentrer votre attention sur ce qui compte vraiment. En catégorisant vos obligations, vous identifierez plus facilement ce qu'il est possible de déléguer ou de différer. Ce type d'organisation réduit significativement le sentiment d'être débordé.

Tracez deux axes croisant urgence et importance, puis classez chaque tâche dans le quadrant approprié. Vos réelles priorités de la journée devraient tenir sur une main, soit 5 éléments au maximum. C’est en apprenant à prioriser que l’on prévient l’épuisement.

Pensez à réserver des plages horaires précises dans votre emploi du temps pour les activités qui nécessitent une concentration intense. Isolez-vous, par exemple, de 9h à 11h, sans interruption. Cette structure rigoureuse préserve votre énergie et aide à alléger la pression.

Déléguer et partager pour alléger la charge mentale

Déléguer n’est pas un signe de faiblesse : c’est une stratégie essentielle pour alléger la charge mentale. Il est illusoire de penser pouvoir tout gérer seul·e. Apprendre à organiser et à partager les responsabilités transforme véritablement le quotidien.

 

Répartir les corvées avec un tableau familial

Instaurer un tableau de répartition permet à chaque membre de la famille de visualiser clairement ses tâches domestiques et ses responsabilités. Cette transparence réduit les malentendus et rend la délégation plus juste. Une visualisation concrète responsabilise bien mieux que des rappels verbaux répétés.

  • Format papier ou numérique : optez pour un tableau accroché au mur ou une application mobile, en fonction des préférences de votre foyer.

  • Tâches adaptées à l’âge : attribuez des missions réalisables pour encourager l’autonomie et l’implication de chacun.

  • Rotation mensuelle : faire tourner les rôles évite la lassitude et permet à tous d’acquérir de nouvelles compétences.

Prévoyez un temps d’échange hebdomadaire d’environ quinze minutes pour ajuster la répartition et prendre en compte les besoins de chacun. Ce moment d’écoute permet d’anticiper et de désamorcer d'éventuelles frustrations.

Oser dire non et demander de l'aide rapidement

Refuser certaines sollicitations non essentielles permet de préserver votre charge mentale. Chaque nouveau engagement empiète sur vos priorités réelles. Reconnaître ses limites est une marque de maturité, pas d’échec.

Sachez repérer les signes de surcharge : irritabilité, troubles du sommeil, oublis fréquents. Dès leur apparition, demander de l’aide à votre partenaire, votre famille ou vos ami·es est crucial. Agir tôt permet d’éviter l’épuisement.

Automatiser les tâches récurrentes pour gagner du temps

Les routines répétitives consomment une grande quantité d’énergie mentale et freinent l’ allègement de la charge mentale. Identifiez, par exemple lors d’un bilan mensuel, quelles tâches peuvent être automatisées ou rationalisées. Les outils numériques allègent considérablement le travail cognitif lié aux routines.

  • Automatisation IFTTT / Zapier : programmez des envois de mails, des rappels ou des sauvegardes automatiques.

  • Modèles et listes de contrôle : élaborez des guides réutilisables pour gagner du temps sur les décisions courantes.

  • Applications de gestion de projet : centralisez l’organisation et le suivi des tâches sans saturer votre mémoire.

Standardisez vos processus habituels pour alléger votre charge mentale en éliminant une multitude de micro-décisions du quotidien.

Apaiser le corps et l'esprit face à la charge mentale

Il ne s'agit pas seulement d'une question d'organisation : votre état physique influe directement sur votre capacité à supporter la charge mentale. Mettre en place des rituels de détente permet de calmer le système nerveux tout en retrouvant une clarté d’esprit. Allégez votre charge mentale dès aujourd'hui grâce à un suivi personnalisé et des outils concrets.

 

Pratiquer la respiration diaphragmatique pendant 5 minutes

La respiration consciente active efficacement votre système parasympathique, qui régule la relaxation profonde. Asseyez-vous les pieds à plat, inspirez pendant quatre secondes, retenez l'air sept secondes, puis expirez doucement sur huit secondes. Répétez cet exercice trois fois le matin pour apaiser l’esprit instantanément.

  • Technique 4-7-8 : cette approche permet de diminuer la pression artérielle et de calmer l’anxiété en quelques cycles seulement.

  • Cohérence cardiaque : pratiquez-la cinq minutes lorsque votre liste de tâches vous paraît insurmontable pour retrouver un équilibre intérieur.

  • Respiration avant chaque pause : prenez trois grandes respirations toutes les 45 minutes pour recentrer votre attention.

Cette habitude simple offre un répit réparateur dès que la charge mentale s’intensifie au travail. Le soir, intégrez un rituel de visualisation ou une séance de Reiki pour évacuer les tensions de la journée. Cette routine facilite grandement le lâcher-prise avant le coucher.

Installer des micro-pauses régulières dans la journée

Accordez-vous cinq minutes de pause chaque heure pour vous étirer et aérer votre esprit. Une telle gestion du temps aide à prévenir l’épuisement cognitif tout en maintenant un niveau de productivité constant. Ces pauses courtes régénèrent bien mieux le cerveau qu’une longue interruption tardive.

  • Micro-pause d'étirement : levez-vous pour bouger deux minutes et regardez au loin afin de reposer vos yeux.

  • Repos visuel : fermez les yeux une minute en imaginant un paysage paisible ou en vous laissant bercer par l'obscurité.

  • Promenade sensorielle : marchez quinze minutes en pleine nature pour alléger votre esprit des ruminations incessantes.

  • Espace zen personnel : aménagez un petit coin calme avec un coussin et une musique douce pour profiter pleinement de ces instants.

Ces courtes pauses réduisent considérablement votre fatigue mentale et renforcent votre résistance au stress. C'est une stratégie clé pour alléger la charge mentale durablement.

Foire aux questions

Quels sont les symptômes d'une charge mentale intense ?

Une charge mentale intense se manifeste souvent par des signes comme une irritabilité accrue, des pertes de mémoire répétitives, des nuits agitées ou une fatigue persistante. La concentration devient plus ardue et une sensation de pression constante s'installe, même pendant les périodes de repos.

La nuit, l'anxiété et les pensées incessantes prennent le relais, ce qui nuit à la récupération. Il est essentiel de prendre ces signaux au sérieux pour préserver votre santé mentale et éviter l'épuisement. Reconnaître ces symptômes constitue la première démarche pour agir avant d'atteindre un point de rupture.

Comment gérer la charge mentale au travail sans paraître débordé ?

Pour mieux gérer la charge mentale professionnelle, utilisez des outils comme la matrice d'Eisenhower afin de prioriser vos tâches entre l'urgent et l'important. Il est clé de communiquer clairement vos priorités à votre manager et de demander de l'aide dès les premiers signes de surcharge.

Organisez votre emploi du temps en réservant des créneaux pour un travail concentré et sans interruption. Fixer des limites précises sur votre disponibilité montre votre sérieux et votre professionnalisme. L'idée est de démontrer que vous assumez vos responsabilités avec efficacité, pour réduire votre charge mentale au travail sans sacrifier votre bien-être.

Comment baisser sa charge mentale quand on a beaucoup de responsabilités familiales ?

La charge mentale des femmes est souvent majorée par la gestion du quotidien familial, mais il est possible de la soulager. Établissez un tableau visualisant la répartition des tâches domestiques, en associant tous les membres de la famille, y compris les enfants. Déléguer sans se sentir coupable est fondamental pour baisser sa charge mentale efficacement.

Mettez en place des routines pour simplifier les prises de décision et organisez des points hebdomadaires en famille pour ajuster l'organisation. Rappelez-vous que demander de l'aide est une marque de lucidité, et non d'échec. Votre équilibre personnel doit primer sur l'idéal d'une maison impeccable.

peut-on guerir d'EXISTER ?

Le fait d'être incarné n'est pas une maladie ou une malédiction, c'est inévitable. La maladie, physique ou psychologique, les inconforts de vie proviennent principalement du fait de ne pas chercher la libération, la vérité de ce que nous sommes mais bien au contraire de rechercher en permanence à confirmer l'identification au corps, l'attachement à l'ego, à la croyance en la séparation (moi et les autres).

Il faut bien reconnaitre que la plupart de nos pensées, paroles ou actes n'ont pour objectif conscient que de consolider l'ego : se distinguer de l'autre, avoir raison, être reconnu, obtenir ce que l'on désire, satisfaire ses besoins vitaux, prolonger les bons moments, réduire les mauvais... Même si l'ego est inévitable, car c'est un outil d'incarnation, sa dictature ne l'est pas ! 

On peut et on "doit" mettre l'ego au service du Grand But, car tout est SOI (nous y reviendrions, rassurez vous😊) 

Le premier principe qu'il faut comprendre, c'est la cause de tout cela, de l'existence, de pourquoi il y a quelque chose à la place de rien, et la réponse est métaphysique.

Accrochez vous ;-)

NOUS SOMMES le TOUT, l'infini, étant tout et donc rien en particulier, il y a nécessairement création de forme pour être, Tout ce qui est pour exister, se goute en tant qu' être, se délimite donc en une multitude de limitation fini potentiellement infini  

Vous finirez par comprendre ! car là est la guérison de l'existence.

Il y a donc dualité pour exister, le Un se divise pour être, et voila la création par la relation, la relation "moi" et "l'univers extérieur" (Conscience - Amour) , plus l'ego que j'incarne se libère des peurs (croyances limitantes) plus il aime (en vérité c'est le Soi qui aime, mais allons y doucement dans la compréhension😉)

Une compréhension véritable de ce que c'est que SOI est fondamentale, si on a le désir profond de sortir de la souffrance. La souffrance est créé par la peur, le non-amour, l'ignorance de la vérité métaphysique du processus de vie que nous sommes.

La voie de la connaissance mène à la voie du coeur

Le SOI createur L'EGO CREATURE

Il est important de clarifier ces termes si on veut y comprendre quelque chose, en ce monde parce que l'esprit est divisé, les êtres paraissent être séparés. Leurs esprits ne semblent pas non plus être joints, et cela une illusion nécessaire au processus de création. Nous observons donc une impression de personnalité individuelle versus le monde extérieur. Ce que nous appelons personnalité est constituée d'un organisme physique, énergétique, émotionnel et mental. Hors ceci avec certitude est démontrable qu'il est pure illusion, il n'y a personne (le jeu de mot est bien trouvé, il n'y a personne car la personne n'existe pas..) il n'y a pas quelqu'un, le moi est juste un concept mental. J'y reviendrai pus précisément car cela est fondamentale dans l'éveil à la vérité de qui nous sommes.

Alors si il y a personne, qui crée ? qui vis ? qui est ? c'et le Soi, autrement appelé le pur esprit, ou bien encore l'âme, mais ce mot âme est très controversée et connotée religieux, le risque avec l'âme c'est qu'il y est encore identification à quelqu'un, on entends souvent dire dans les milieux spirituels je ne suis pas l'ego je suis l'âme, mais l'âme n'a pas d'existence plus réel que l'ego. Cela peut-être encore un subterfuge du mental qui cherche par sa nature à s'identifier.

Le Soi donc est le créateur de tout ce qui est, le Soi est un principe, un processus de création perpétuel qui engendre par nécessité d'être un monde d'apparence duel, avec l'impression d'être quelqu'un face au monde. Il est primordial de saisir l'importance de cette vérité car là et uniquement là se trouve la délivrance. Je ne suis pas un petit moi, un quelqu'un, je suis le TOUT qui se joue dans l'apparence d'une individualité, cela est Soi. 

JE SUIS créateur par principe et l'ego est ma créature !

Il s'en suit par logique que l'apparent "autre" en face de l'apparent "moi" n'est qu'une seule et même "entité". 

L'autre c'est moi, la paix est évidence !

L'amour grandis de plus en plus au fur et à mesure que la connaissance s'infuse au cœur de l'être qui se révèle à lui même ; autrement dis la Conscience se réveille à elle même, il en va de la réintégration progressive de l'amour ! MAGNIFIQUE

Exercice Ne plus croire a ses pensees limitantes

Ce travail vient de Katie Byron qui a créé une méthode pour faire tomber les fausses croyances qui créent des fausses pensées dans le mental conditionné, le conscient, votre voix que vous entendez dans "la tête"  !

C'est une démarche simple et puissante, de questionnements personnel, qui apprends à remettre en question les pensées qui sont responsables de la souffrance, C'est un moyen de comprendre véritablement ce qui vous blesse, non pas en apparence mais en vérité.

1ere étape 

LE JUGE-MENT

C'est le point de départ, les jugements que nous déposons sur le monde ou sur nous même doivent être observés, et interroger. Pour cela une fiche que vous trouverez ci-joint permet ce travail ; en effet le jugement est une source précieuse d'information car il parle toujours de soi (mais comment ? me direz vous) et bien faites ce travail vous comprendrez 😊

2eme étape

LES 4 QUESTIONS

Remettez en questions chacune des affirmation de votre fiche de travail ci-dessus en utilisant les quatre questions et le retournement ci-dessous. Cela permet une véritable prise de conscience

 

Posez vous les questions et prenez votre temps, laissez les réponses venir du plus profond de vous 

3eme étape

RETOURNEMENT

Cette étape finale permet de retourner le concept. Chaque retournement est l'occasion de voir ce que vous avez en commun avec la personne que vous jugez. (oui cela secoue, mais c'est nécessaire😇)

Il y a 3 possibilités de retournements, 

 - à l'opposé

 - vers l'autre

 - vers soi même

1 - EST-CE QUE C'EST VRAI ?

2 - EST-CE QUE C'EST VRAIMENT VRAI,          DE MANIERE CERTAINE ? 

3 - QUE SE PASSE T'IL QUAND VOUS                CROYEZ CETTE PENSEE ?

4 - COMMENT VOUS SERIEZ SANS                  CETTE PENSEE ?

Exemples 

"Il devrait me comprendre" RETOURNEMENT

- Il ne devrait pas me comprendre (rien ne l'oblige en effet)

- Je devrait le comprendre

- Je devrait moi-même me comprendre 

"Il n'est pas affectueux ni attentionné avec moi" RETOURNEMENT

- Il est affectueux et attentionné avec moi (autant qu'il le peut)

- Je ne suis pas affectueuse et attentionnée avec lui

- Je ne suis pas affectueuse et attentionnée avec moi

"Elle est égoïste avec moi" RETOURNEMENT

- Elle n'est pas égoïste (il y a bien des moments où elle ne l'est pas) 

- Je suis égoïste avec elle

- Je suis égoïste 

ACCUEILLIR LA REALITE

Ce travail vous permet de mettre en lumière votre perception  erronée. De voir de nouveau clairement la vérité qui n'est qu' AMOUR PAIX JOIE 

POURQUOI JE VIS TELLE EXPERIENCE ?

Je vis telle ou telle expérience parce que j'en avais besoin. J'en suis le créateur (certes inconscient) je crée en permanence en fonction de mes habitudes relationnelles qui découlent des conditionnements programmés dans mon subconscient. Ma vie, mon monde, mes rencontres etc..sont des sources d'informations, de renseignements ! 

Cela ne fait que me montrer où j'en étais, ce n'est ni une source de souffrance, ni une source de plaisir, sauf si je décide de m'y accrocher de m'y attacher pour confirmer l'existence de "moi" de mon "ego" et cela est une erreur de vision.

Souffrance et plaisir, peur et désir ; cela fais partie de l'illusion du mental-ego qui se croit une "personne"  Alors que peu importe l'univers que je vis, le rôle que je joue, c'est le bon, il en faut un, il est différent du précédent comme du suivant, à chaque instant. je suis le mouvement inexorablement ! La JOIE s'en suit 

Mais si je me fixe dans un ego, dans des habitudes, que je ne veux pas bouger, je m'accroche, je contrôle (enfin c'est ce que je crois) je juge (moi et les autres) je SOUFFRE 

Le "petit moi" cherche à se grandir par l'approbation extérieure, les possessions extérieures et l'amour" extérieur. Alors que notre nature fondamentale n'a besoin de rien, ce que nous sommes vraiment ; le Soi ; est à jamais complet, en sécurité, il est l'amour même. Il cherche a partager plutôt qu'a obtenir ; à étendre plutôt qu'à projeter. Il n'a pas de besoins il veut s'unir aux "apparents autres" 

Les relations du monde de l'humain sont destructrices, égoïstes et puérilement égocentriques ; car l'être ; le Soi ; s'est oublié RAPPELONS NOUS ! les relations se métamorphoserais si elle étaient basé sur le vrai sur l'esprit sain qui voit la vérité derrière les impressions, les perceptions, les illusions. Les relations deviendrais Amour Paix Joie.

Chaque expérience que nous vivons est toujours une occasion, une opportunité de guérir une erreur de perception, c'est toujours une chance de se pardonner soi-même en pardonnant à l'autre, c'est toujours une invitation à revenir à l'unité au delà de la séparation crû réelle ; à tort…

La connaissance vous libèrera, j'aime dire ces mots !

"Vous connaitrez la Vérité, et la vérité vous rendra libre" . Jésus

(qu'il est existé ou non, cette phrase est direct, profonde, et vrai)

La perception, (l'impression) est une fonction du corps (par les 5 sens) et elle représente donc une limite à la conscience. Elle évoque les réponses limitées que donne le corps. Qui dis limites dis erreur de perception, dis séparation des objets par le mental, dis comparaison, dis interprétation, dis jugement, dis "manque"...et on se prends les pieds dans le tapis !

Cela n'est pas mal en soi, c'est nécessaire ça fonctionne ainsi, l'esprit mental découpe et étiquette ; la grande différence c'est de le savoir de la comprendre réellement et de ne plus croire à cela, de jouer avec l'outil qu'est le corps et le mental sans s'y identifier.

Comme un enfant qui joue au cowboy, il est dans son personnage à fond mais il sait que c'est un rôle, un jeu.

AU DELA DE LA PENSEE

Choisissez un objet qui se trouve près de vous (stylo, chaise, plante etc...) explorez le visuellement. Regardez-le avec grand intérêt, presque avec la curiosité d'un enfant.

Evitez de choisir tout objet ayant une forte connotation personnelle et qui vous rappelle le passé, ou bien un objet avec de l'écriture (livre ou autre) cela viendrai stimuler vos pensées.

Sans vous forcer mais tout en étant détendu, vigilant, présent, attentif, accordez votre attention totale à l'objet en question, à chaque détails (poids, couleur, forme etc..) Si des pensées surviennent, ne vous laissez pas prendre par elles.

Ce ne sont pas les pensées qui nous intéressent ici, mais l'acte de percevoir comme tel.

Réussissez vous à regarder sans penser ? à regarder sans que la voix dans votre tête y aille de ses commentaires, interprète, compare, juge ou essaie de comprendre ? 

Choisissez un son, autour de vous, écoutez de la même façon que vous avez regardé. Certains son peuvent être agréables, d'autres désagréables mais sans étiqueter bon ou mauvais 😉

Laissez chaque son être ce qu'il est, sans l'interpréter. Ici l'attention calme présente est la clé.

Quand nous percevons sans interpréter ni étiqueter, c'est à dire sans ajouter de pensée nous pouvons sentir le vrai, le lien profond qui unit tout (plus de dissociation, plus de séparation = réunification)

AI JE BESOIN D'ETRE AIME ?

Painting Wall

LE BUT CONTROLE LE TOUT JE SUIS EN PAIX 

SI TU VEUX COMPRENDRE CETTE PHRASE
SUIS MOI 

"Bien sûr"

C'est la réponse commune mais cette réponse est FAUSSE !

elle est fondée sur la croyance erronée que je suis ma personn-alité

Certes, ma personnalité (ego) a besoin d'être aimée. Mais cette personnalité, ce n'est pas moi. C'est une de mes créatures. J'en suis le créateur d'instant en instant, et par conséquent si elle a besoin d'être aimée, c'est à moi, son créateur, de la faire et non d'attendre que les autres créatures le fassent. Moi seul, le SOI, suis en état d'aimer, car je suis la seule source d'amour de mon univers. Ma personnalité est un réceptacle de cet amour au même titre que toutes les autres personnalités, mais je ne dois attendre aucun amour d'aucune d'entre elles. Aucun ego ne peut aimer, ce n'est pas son rôle, lui il divise via le mental.

Cependant l'ego, lui est là pour être aimé. Et ne peut aimer. Par contre il est le canal indispensable pour que l'amour se manifeste depuis JE. L'ego est un outil d'amour, rien d'autre.

Passer de

"JE SUIS QUELQU'UN" à

JE SUIS 

LA PERSONNE NE S'EVEILLE PAS 

LORS DE L'EVEIL LA CONSCIENCE REALISE QU'ELLE N'EST PAS UNE PERSONNE

L'ACTIVITE CORPORELLE,
ENERGETIQUE  EMOTIONNELLE ET
MENTALE ; SE FAIT SANS VOTRE VOLONTE

ALORS LAISSEZ ETRE CE QUI EST ET RESTEZ TRANQUILLE 

RELIANCE FORMATION ANGELIQUE DUCROS
C'est l'attachement à l'égo qui est souffrant !

Quand on comprends le vrai rôle de l'ego de la personnalité, on ne s'accroche plus ; et là commence le véritable chemin de la libération. Petit à petit je souffre moins, j'accepte le changement perpétuel et nécessaire, les "pertes" deviennent moins lourdes, l'amour ne peut que grandir de plus en plus ; ce qui est le but de la création

Votre Vie a une raison d'être intérieure (ETRE) et une raison d'être extérieur (FAIRE)

La raison d'être intérieure est PRIMORDIALE c'est l'ETRE

La raison d'être extérieur est secondaire c'est le FAIRE

Et cela pour AVOIR

Notre vraie raison d'être ne concerne pas ce que nous faisons, mais ce que nous sommes. Elle concerne notre état de Conscience.

Ce faisant, nous apprenons que l'action, bien que nécessaire, est seulement secondaire dans la manifestation de notre réalité extérieure.

Le facteur premier dans la création est la Conscience (ce que nous sommes fondamentalement)

Si il n'y a aucun changement sur le plan intérieur, même une quantité incroyable de geste ne pourront faire la différence.

Notre monde est le reflet de qui nous sommes (suivant son niveau de Conscience)

L’Eveil Spirituel : mourir à Soi pour renaître au Tout

Il est des moments où l'on ne peut plus tricher.
Des moments suspendus, où le masque se fissure, où le sol de nos certitudes s’effondre. Ce que nous appelions "moi", construit à la sueur des blessures, des efforts, des croyances, ne tient plus debout. Un vertige nous prend. Inexpliqué, irrationnel, inévitable.

Alors commence le véritable chemin. Non pas celui d'une amélioration de soi, ni d’une quête vers un ailleurs meilleur, mais d’un retour au centre – là où il n’y a plus personne pour chercher.


Un effondrement doux ou brutal, un dépouillement sacré, une traversée de feu ou de silence.

L’éveil n’est pas une destination. C’est la fin d’un rêve : celui d’un moi séparé, d’une vie contrôlée, d’un monde à maîtriser.


Et dans cette fin, tout commence...

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